La Malédiction de La Llorona - Critique (VFQ de The Curse of La Llorona)

20 Avril 2019

Critique par : James-Alexis Moquin
Film : La Malédiction de La Llorona (VFQ de The Curse of La Llorona)

« Un bon film, un excellent film, même. »


Critique : 
Si je vous dis « saga de films horrifiques populaire des années 2010 », à quoi pensez-vous? Personnellement, je penserais immédiatement aux films de l’univers cinématographique de La Conjuration. Et bien, La Malédiction de La Llorona en fait parti. Bien qu’il n’y ai dans ce long-métrage qu’un seul lien (dont on va parler un peu plus tard) qui le relie avec le reste des films (comme dans La Religieuse , en fait), ce dernier fait bien parti de la Conjuring Universe. Je vais immédiatement dire ce que j’en ai pensé : c’était extra. J’adore de base l’univers Conjuring (et les films d’horreur), alors difficile de ne pas aimer La Llorona. C’est un très bon métrage horrifique comme il y en a tant d’autres. Après, ce n’est rien d’exceptionnel, ça ne révolutionne pas le genre. Mais, on ne peut pas dire que ce n’est pas bon: c’est même plus que bon. Premièrement, j’aimerais qu’on s’attarde un petit instant sur les acteurs. Pour les enfants, leurs prestations sont magnifiques, ce n’est pas au niveau des gamins de Cimetière Vivant, mais ça reste qu’on croit énormément à leur jeu. Des points en plus pour l’immersion. Pour ce qui est des adultes, j’ai trouvé que certains avaient parfois l’air fatigués d’être sur le tournage... ils avaient l’air d’avoir hâte de rentrer chez eux, voyez-vous? (Particulièrement Linda Cardellini). C’était un peu agaçant, mais rien de bien grave pour l’immersion. Ceux qui lisent mes critiques commencent à me connaître : je suis passionné de doublage. Donc, deuxièmement, j’aimerais qu’on aborde le doublage (ne vous en faites pas, comme je le dis chaque fois, ce n’est pas ce qui fait qu’un film est bon ou non, donc on ne va pas s’attarder longtemps là-dessus). Les doubleurs sont excellents. Même ceux des enfants! Ça dépasse largement le doublage de ÇA, vraiment, j’ai été impressionné. Pour la voix de la personnage principale, on retrouve Julie Burroughs, qui possède une magnifique voix que je chéri beaucoup. C’est plaisant d’entendre ça. Mais assez parler de doublage. Troisièmement, que serait un film d’horreur sans une bonne histoire? Rien. Les scénaristes Mikki Daughtry et Tobias Iaconis ont réussi à créer une histoire qui parle d'un démon et qui tient la route, mais qui en plus est intéressante. On accroche vraiment au scénario. Encore des points. Après, on pourrait aussi critiquer le costume et le maquillage de la femme qui pleure, qui sont splendides et effrayants à souhait, mais ce n’est pas ce qui fait que le film est bien ou pas. En fait, le seul « vrai » bémol de ce film, c’est ses longueurs. Ça prends du temps avant qu’on entre dans l’histoire, qu’on s’y accroche, et donc, qu’on aime le film. Mais, ça fini par arriver. Tard, mais ça arrive. Au début, je voulais mettre 8/10 (voir 7/10) à ce long-métrage produit par James Wan. Ce qui m’empêche de mettre un peu moins de 9/10 à ce film, c’est le lien qu’ils ont créer avec le premier volet d’Annabelle, et donc, avec le reste de l’univers  La Conjuration. (Je ne dévoilerai rien, ne vous en faites pas). Mais pas que, la fin, aussi. Une fin de film d’horreur, c’est décisif. C’est ça qui détermine (souvent) si le film que tu viens de voir est bon ou non. Par exemple, Héréditaire, vous souvenez-vous de ce film? Certes, il nous a fait vivre des sensations fortes tout le long (notamment en se permettant de buter un enfant sous nos yeux), mais la fin était tellement... Personnellement, je préfères oublier ce film, donc arrêtons d’en parler. Ici, la fin n’est pas juste bonne, elle est satisfaisante et clos bien l’histoire. Il n’y aura probablement pas de second volet (en tout cas, je ne l’espère pas), et c’est mieux comme ça. La situation finale clos bien tout. Bref, comme je l’ai dit précédemment, cette production de M. Wan se mérite un...

NOTE : 
La Malédiction de La Llorona (2019) : 9/10 (90%)

{Film visionné au Cinéma Beloeil, le 20 avril 2019, représentation de 19H15.}



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